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Kiosque Micro Recyc à l’Université de Montréal

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Dans le cadre de la semaine interculturelle à l’UDM nous avons tenu un kiosque de sensibilisation et participé à un 4 @ 7 sur les stages en coopération. Nos stagiaires Québec Sans Frontières 2014 du Costa Rica ont réalisé une belle présentation de leur expérience et on pu partager des bienfaits que ce que cela leur a apporté. En plus de Micro Recyc il y avait également la présence de l’organisme Tous les enfants du Monde dont un participant nous a fait un beau témoignage et partage d’expérience. Le 4@7 c’est terminé par une présentation de l’organisme Horizon Cosmopolite qui propose une multitude de destination et de séjours en coopération dans divers pays. Notre organisme propose également en plus des stages QSF des séjours sur mesure en Afrique en Haiti dont la vocation est d’appuyer nos partenaires dans leur projet de développement. Contactez nos spécialiste en la matière: Anna Gina Bazinet au 514 227 5776.

 

Stage QSF au Costa Rica : le compte à rebours est lancé

Les stagiaires QSF 2014 pour le Costa Rica avec l'accompagnatrice Karin Aroujo Flores (tout à gauche sur la photo.

Les stagiaires QSF 2014 pour le Costa Rica avec l’accompagnatrice Karin Aroujo Flores (tout à gauche sur la photo)

Dans 48 heures, notre responsable de stages internationaux, partira pour le Costa Rica. Karin et Luis le gérant de l’association de producteurs ASOPROLA, prépareront activement l’arrivée de 7 stagiaires, qui vivront leur première expérience de coopération internationale cet été au sein de cette association située dans la région de Punta Arenas. Les stagiaires arriveront le 7 juin et le stage durera 74 jours, soit 2 mois et demi pour s’initier à la coopération internationale mais aussi ce sera l’occasion unique d’appuyer une organisation locale particulièrement active dans la région ou vivront nos 7 jeunes femmes québécoises.

Préparatifs pour la levée de fonds

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Préparatifs pour la levée de fonds

Une année remplie d’apprentissages, de partage et de travail intensif vient de s’achever pour les stagiaires, enfin elles vont pouvoir mettre en pratique bientôt ce qu’elles ont appris. Les 5 formations pré-départ ont été données par notre formatrice Meggie Dufault pour bien préparer l’expérience terrain des 7 jeunes femmes québécoises. L’équipe est donc 100 % féminine et elle est composée de Noémie Fortin-Brunet, Amélie Cuillerier, Marie-Éve Noël, Marie Ève Seguin, Anne-Sophie Coté, Hélène Villemure, Noelia Gravotta. Ces dernières ont été formées dans des thématiques telles que la santé, la sécurité, la dynamique de groupe, la coopération internationale et les contextes interculturels. Karin a même donné des cours d’espagnol pour que les stagiaires puissent mieux s’intégrer. D’ailleurs, le dernier cours d’espagnol s’est transformé en potluck sous la forme d’un bon repas festif, histoire de clôturer la session dans l’esprit du partage.

La formatrice QSF pour le Costa Rica: Meggie Dufault

La formatrice QSF pour le Costa Rica: Meggie Dufault

Soirée potluck pour le dernier cour d'espagnol

Soirée potluck pour le dernier cour d’espagnol

Ambiance festive et musicale !

Ambiance festive et musicale !

Bravo pour les filles qui ont mené une très bonne campagne de financement qui a culminé avec un concert bénéfice baignant dans l’esprit de la coopération.
Pour en savoir plus sur le programme Québec Sans Frontières c’est ICI

QSF Cameroun: Témoignage de Vanessa

QSF ! Trois lettres qui en disent beaucoup. Une expérience enrichissante qui m’a permis d’en apprendre davantage sur moi et sur les autres.

Que ce soit de prendre le taxi à 10 tout entassé dans une petite voiture ou de donner des cours d’informatique ou simplement de manger en compagnie de Camerounais et d’échanger. Énormément de souvenirs surgissent de cette aventure qu’ils soient bons ou moins bon. Ce sont des moments inoubliables.

Je souhaite à tout le monde de vivre ça une fois dans sa vie !!

Vanessa Gagné-Babin

Stagiaire QSF 2012

Le sceau d’eau

C’est en venant en Afrique que l’on peut prendre conscience de l’importance de certains éléments qui nous sont presque banale au Québec.

Par exemple, l’eau!! On peut tout de suite oublier de prendre une bonne douche chaude en revenant du travail. L’eau qui sort des tuyaux est tellement glacée qu’elle me coupe le souffle à tout coup. Et cela c’est, si l’eau courante fonctionne. Bien sûr, il y a une installation de salle de bain avec un évier, une toilette et une pomme de douche dans ma famille. Mais je peux compter sur les cinq doigts de ma main les fois où j’ai pris une douche avec de l’eau qui sort du mur. Alors, depuis le début, je me suis habitué au lavage du corps avec un sceau.  Comment est-ce que l’on remplit ces seaux???

On s’arrange comme on peut!! La première façon est que, lorsque nous avons la chance de voir apparaître l’eau courante, c’est la folie dans la maison. Tout le monde s’affaire à remplir tous les contenants possibles. Deux personnes sur le robinet de la cuisine, deux autres sur la douche et les autres acheminent les contenants à destination. Ensuite, après avoir participé à cette course et m’être assuré que tous les contenants sont bien remplis, je prends mes accessoires de douche et je file dans la salle de bains. J’ouvre le robinet et … pas de chance, l’eau est déjà repartie…

La deuxième façon est que, lorsque les réserves d’eau commencent à s’épuiser, et qu’une bonne pluie torrentielle s’abat sur le village, tout le monde court à l’extérieur pour placer les sceaux de façon à ce qu’ils se remplissent. Alors on se lave avec une bonne eau tombant du ciel!

Et finalement, la troisième façon est que, si les deux premières ne se produisent pas, les enfants partent chacun avec deux gros bidons les remplir à environ 30 minutes de marche de chez nous.

Alors voilà comment ma relation avec l’eau est devenue beaucoup plus importante pour moi. Heureusement, dans le village où nous sommes, nous avons toujours accès à l’eau que ce soit d’une façon ou d’une autre. Il y a beaucoup d’autres endroits ici où ce n’est pas aussi facile. C’est pourquoi maintenant j’apprécie énormément cet élément de la nature!!

Témoignage de Marie-Lou Bouchard Gauvin

Un grain de sable à la fois

On nous l’a dit et répété à chacune des formations pré-départ du programme Québec Sans Frontières: nous ne partons pas changer le monde. Le but est d’abord de se voir initiés à la coopération internationale, de former une jeunesse plus ouverte sur le monde, qui peut-être prendra la relève dans ce domaine.

D’ailleurs, nous l’avons rapidement constaté, alors que le jour de notre arrivée sur le lieu du stage, un homme nous faisait remarquer ceci : nous amenons des ordinateurs, une bibliothèque, des activités culturelles. D’accord. Mais il faut que les gens mangent d’abord.

Ce vieil homme avait raison.

En effet, dès le départ, un constat s’est imposé : nous n’avons pas les outils pour changer la vie des Camerounais du petit village de Mbouroukou. Encore moins le monde.

En vérité, aussi kitsch que cela puisse sonner, l’expérience de coopération apporte indéniablement davantage à celui qui part aider qu’à celui qui reçoit cette aide. Un été en Afrique, c’est probablement le plus précieux cadeau qu’on aurait pu m’offrir. « Ça change la vie », comme le dit ma compagne de stage, Diana.

Il n’en demeure pas moins qu’après tout, changer le monde, cela ne signifie pas nécessairement tout virer à l’envers. Ce qui m’amène à l’histoire du grain de sable dans le désert. Si un homme va dans le désert et ne déplace qu’un seul grain de sable, le monde sera différent après son passage. Ne peut-on pas dire qu’il aura ainsi changé le monde?

Le sourire d’un agriculteur qui vient de toucher pour la première fois à un ordinateur, ou encore la fierté des enfants lorsqu’ils reçoivent des encouragements, c’est peut-être ça notre grain de sable à nous.

Peut-être est-ce simplement cela, faire de la coopération internationale: changer le monde, un grain de sable à la fois

Témoignage de Laurence Campeau

Ici, on a le temps…

Coopération internationale; deux mots qui m’étaient pratiquement inconnus il y a un an et maintenant ils se trouvent en plein centre de mon petit univers. Ici, au Cameroun, j’apprends de plus en plus comment se déroule cette collaboration entre deux partenaires aux réalités complètement différentes.

Une des choses qui m’a le plus marquée est le rapport avec le temps. Parfois j’ai l’impression que le temps n’existe tout simplement pas ici, il y a «la lumière» et la nuit. Bien que les membres du CODEMBO soient pour la plupart des personnes biens occupées, ils prennent toujours le temps de s’arrêter quelques minutes (ou plusieurs minutes!), pour discuter avec des amis, frères, voisins, faire des courses imprévues, etc… La conséquence est donc qu’ils sont en retard font attendre d’autres personnes qui à leur tour font attendre quelqu’un d’autre et finalement tout le monde attend toujours après tout le monde!  Bref, lorsqu’on a une rencontre à midi elle débute très rarement avant 13h00.

Quand je pense au Québec, je me dis souvent que notre ponctualité est exemplaire comparativement à celle des Camerounais. Par contre, leur savoir vivre envers les gens de leur communauté n’a pas piétiné par un besoin constant de courir après le temps. Ça peut sembler a priori bien banal, mais pour moi c’est un bon exemple de coopération internationale, deux cultures différentes avec leur manière bien à elles de travailler qui n’ont d’autres choix que de faire des compromis pour arriver à leur but commun. Finalement, je commence à m’habituer à attendre et à respirer un peu !

Témoignage de Hattie Champagne

La boutique d’ekanang

Presque chaque soir après avoir passé la journée avec mes amis les blancs, comme on nous appelle si bien ici, je me retrouve souvent seule parmi les hommes de la boutique en bas de chez moi. Bière à la main ou poche de whisky, il joue souvent à l’argent aux cartes ou avec le jeu de damier.

Je me rappelle d’une soirée ou mon voisin m’avait dit que quelques fois il faisait la correction à sa femme parce qu’elle ne l’avait pas écouté. J’étais vraiment sidéré. Heureusement d’autres sont intervenus en disant que ce n’était pas tous les hommes qui faisaient ça. En général, les femmes n’ont pas trop leur mot à dire dans le couple et elles ne peuvent pas quitter le foyer sinon c’est vraiment mal perçu. À mon tour, je leur expliquais comment ça se passait au Canada si une femme n’était pas bien dans son couple. Cette soirée-là, ç’a été une bonne discussion avec eux. Essayer de comprendre et seulement accepter comment, ils pensent. Sinon on essaye de me convertir à la bible, de croire en celui qui m’a créé…

Il va seulement rester 3 semaines en revenant de la mi-stage et je sais déjà que les conversations autour d’une bière à 1$ canadien vont me manquer.

Témoignage de Vanessa Gagné Babin

Que du bonheur !

Une photo prise par Anna-Gina Bazinet lors de la dernière formation QSF chez Oxfam. Rappelons qu’il reste moins d’une dizaine de jours avant le grand départ pour le Cameroun !

Invitation pour une Belle soirée camerounaise

Le samedi 10 mars il sera organisé un souper camerounais au bénéfice de nos stagiaires Québec Sans Frontières. C’est une soirée dinatoire et de levée de fond pour la création d’un centre d’accès communautaire en informatique à Mbouroukou au Cameroun. En plus de la gastronomie camerounaise il y aura également des animations et même des remises de prix de présence sous forme de certificat cadeaux. L’événement se déroulera  au centre communautaire de loisirs Ste Catherine à Montréal. Ce sera l’occasion de joindre l’utile à l’agréable avec en prime beaucoup de plaisir. Les places étant limitées il est vivement conseiller de réserver le plus tôt possible, pour ce faire vous pouvez contacter Micro-Recyc par téléphone au 514 227 5776 ou par courriel: info@microrecyccoop.org

Un blog pour Québec Sans Frontières

L’Association Québécoise des Organismes de Coopération Internationale (AQOCI) lance un blog Québec Sans Frontières qui a pour vocation d’être une plateforme regroupant toutes les activités des stagiaires QSF outre-mer. C’est un espace d’échange et de ressources pour toute personne désireuse d’en savoir plus sur la solidarité internationale. Comme toute philosophie de blog l’information y sera en constante évolution.

Depuis près de 17 ans l’AQOCI assure la cogestion du programme de stages QSF avec la Direction du Développement International (DDI) du Ministère des Relations Internationales. C’est une véritable  invitation et initiation à la solidarité internationale qui est proposée par QSF. Chaque année ce sont près de 400 jeunes québécois et québécoises issus de toutes les régions du Québec qui s’engagent comme stagiaire ou accompagnateur leur permettant ainsi de développer sur le terrain leurs aptitudes personnelles et professionnelles. Depuis le lancement de ce programme ce sont des milliers de jeunes qui ont pu partir à la découverte de nouveaux pays et cultures tout en participant aux efforts de développement des communautés du Sud.

Les organismes membres de l’AQOCI sont en charge de planifier et d’organiser les stages avec leurs partenaires du Sud. Autrement dit les organismes participants sont responsables aussi bien du recrutement, de la sélection que de l’organisation des stages avec leurs partenaires sur le terrain. C’est exactement ce qui a été fait par Micro-Recyc avec le stage Québec Sans Frontières pour le Cameroun puisque notre organisme est membre de l’AQOCI.

Pour découvrir le blog Québec Sans Frontières, c’est ICI